fondamentalement injuste

Publié le par marzelay-dans-la-rue.over-blog.com

 

 

 

C’est quand même quelque chose, à chaque fois que nous exprimons notre désaccord, colère ou désapprobation, nous sommes « accusés de politiser le débat ».

 

Entendez non pas les soutiens politiques officiels du parti des VERTS ou PCF, proche du PS, exemple les élections régionales.

Non,  politisation du débat, parce qu’un opposant municipal (ex adjoint de Christian Pierret, CP) habite le quartier, à savoir, Serge Vincent.

Nous serions tous lobotomisés par l’aura et le dictat de sa personnalité tel des adeptes d’une secte des plus envoutantes.

Nous avons beau dire, nous avons beau le crier « nous ne sommes pas tous des Serge Vincent ! ». Rien n’y fait ; exit les arguments objectifs, la mobilisation des habitants et parents d’élèves, l’intérêt  des enfants. C’est politique !!

 

Venons-en aux faits.

Lors d’une rencontre en ville avec Monsieur Wagner (qui a rendu public les dire de Monsieur Christian Pierret lors d’une émission de radio), au sujet de l’école de Marzelay, CP lui confira « si il n’y avait pas Serge Vincent, ça ne ce passerait pas comme ça ».

 

Mr Gbedey, interpelé par un habitant (retraité), concernant l’école  du quartier, répondra « Serge Vincent ».

 

Un habitant de Marzelay adhérent du PS, dans les conversations avec ses voisins déclarera, « c’est parce que vous avez Serge Vincent dans le village ».

Depuis le début de cette crise vous nous accusez de politisation du débat, mais c’est en fait le fond de votre pensée que vous exprimez, depuis le début, c’est bien une décision politicienne.

 

Puisque cette fermeture d’école est injustifiable, nous sommes bien obliger de nous ranger du côté des dires de messieurs Pierret et GBedey.

Une vengeance politique, un règlement de compte et nous serions intégrés à la liste des dommages collatéraux de cette guerre politique. Lamentable, c’est une école avec leurs enfants que vous faites disparaître.

 

Quoi d’autre qui puisse justifier la méthode expéditive de la mairie. Evidemment, si  les partenaires devaient se retrouver autour d’une table, la position de messieurs Pierret et Gbedey serait intenable vis-à-vis des partenaires de la communauté éducative, puisque les arguments sont inexistants.

 

 D'ailleurs, l'expression haineuse de Mr Pierret envers les parents d'élèves au conseil municipal du 12 avril affirme cette théorie. Nous étions ce soir là,  tous des élécteurs de Serge Vincent pour le premier magistrat de la ville. Quelle méconnaissance de nos trois quartiers...

 

STOP !! Messieurs, il est encore temps, car dans le cas contraire,  vous serez les seuls à assumer la colère grandissante des parents d’élèves et habitants des quartiers.

Nous sommes ignorés, nous sommes dénigrés, vous agissez comme si nous n’existions pas. Sachez-le, les parents d’élèves sont exaspérés  par ce sentiment profond d’injustice que vous ne pourrez pas effacer.

 

Comment l'Inspection Académique pourrait - elle entériner un tel projet aussi mal ficelé, sans aucuns arguments, ou l'interêt des enfants est bafoué.

    

 

 

 

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